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Théo Tobiasse est né en 1927 en Israël. Les revues d’art les plus connues en font leur page de couverture et le mêlent naturellement aux plus grands noms de la peinture: Gauguin, Goya, Koloschka, Monradian, Jansem,… Les plus hautes personnalités artistiques et politiques de ses sites d’exposition signent le livret de vernissage (Nice, Paris, Chicago, Vence, Menton, Tokyo,...). Les innombrables études à son sujet le disent moderne, mais aussi romantique, impressionniste, expressionniste, mystique, naïf, maître de l’onirisme. On dit de son style qu’il a du Cézanne, du Rouault, du Klimt, du Schiele, du Balthus, du Chagall. S’il est certes un peu tout cela, il est surtout lui-même, une synthèse artistique au service d’une profonde originalité, façonnée par la mémoire omniprésente d’un passé qui l’a marqué à l’égal de son peuple, mémoire passionnément rendue à travers un hymne à la femme, à la famille, à la vie et à l’idéal. Tobiasse est déjà reconnu comme un artiste majeur du XXe siècle. Claude Sauvage Tobiasse peint comme il raconterait une belle histoire : pleine de vie et de luminosité. Il le fait avec une sensibilité forte et sensuelle. Il montre une apaisante tendresse pour tout ce qui est féminin. Son œil est celui de l’adulte mais il garde la fraîcheur de l’enfant. Le public qui contemple la toile y trouve un havre de paix. Les personnages de Tobiasse sont libres et florissants. Ils rayonnent. À mesure que s’écoulent les années Tobiasse progresse au fond des choses. Il en saisit l’attrait mystérieux, il aime avec une force plus grande et nous permet de communiquer avec lui dans la beauté universelle. Hugues de la Touche Mêlant la tragédie de l’exil à la richesse du voyage, Tobiasse invente un monde libre et toujours en mouvement, laissant son spectateur parfois surpris, mais toujours ravi. Eliane Josset |
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Théo Tobiasse was born in israel in 1927 from parents who had just arrived from Lithuania. Because of insurmountable material difficulties, the family settled in Paris, where his father, a typographer, hoped to find work. Tobiasse has never forgotten his first sight of Paris, The City Light, when at the age of six he discovered it bathed in grey mist one dreary morning as he came out from Gare de l’est after an exhausting journey lasting several days. His scenes from Paris retain their radiance of irreality and nostalgia from this first meeting - radiance which is an important part of his Paris que j’aime, and the fragrance of exile which shrouds his works comes from this interminable train journey made by a small boy who had to leave the familiar banks of Neman for those of the Seine. This theme, which is often found in his recent works, takes on a dramatic dimension as it includes at the same time past and present exiles and the fear for exiles to come. This background which is his major concern at present, is made up of women, children, crowds, but also of candelabra which are the lights of hope. Since 1962, Tobiasse has had successful exhibitions worldwide. In France : Nice, Menton, Antibes, Juan-les-Pins, Paris (Galeries Drouant, Pétridés, Berheim), Grasse, Cassis, Epinal, Saint-Paul-de-Vence, Colmar, Cannes, Toulouse, Avignon, Vallauris, Metz, Bordeaux / INTERNATIONALLY: Tokyo, Geneva, Montreal, Los Angeles, London, Boston, Zurich, Lausanne, Kiev, Miami, New York, Mexico, Caracas, Philadelphia, Dallas, Johannesburg, Hamburg, Denver, Tel-Aviv, New Orleans, Vancouver, Oslo... Tobiasse’s monumental works can be found in: Palais des Congrès - Acropolis, Nice (1987); Chapelle St-Sauveur, Le Cannet (1989); Fontaine "L’Enfant fou", Nice (1990); Centre Communautaire Israélite, Strasburg (1991); Théâtre des marionnettes, "Pygmalion", Compagnie ARKETAL, (1991); Grand Synagogue, Nice (1992); etc. |